L'intégration européenne pourrait s'approfondir par la création d'un noyau dur de pays volontaires. Ces États mettraient en commun leurs ambassades, leurs forces armées et leurs ministères de la recherche et de l'environnement. Ce renforcement serait financé par le transfert à l'UE de leurs impôts sur les sociétés et sur les grandes fortunes.
Ce noyau dur reposerait sur les mêmes institutions que l'UE (Parlement, Conseil, CJCE, etc.), mais dans un format restreint où seuls les représentants des pays membres seraient représentés. Les règles de décision seraient impérativement à la majorité (simple ou qualifiée selon les sujets), sans droit de veto pour aucun pays.
Un référendum commun, organisé le même jour dans tous les pays intéressés, déclencherait la création de ce noyau dur.