Étendre la taxe de séjour à toutes les résidences secondaires
pour la partie faits : sur l'île de Bréhat, le pic de population permanente était à 2.000 en 1.850, moment auquel les séjours touristiques ont commencé à se développer. La population permanente est aujourd'hui tombé à 300 personnes, dont une vingtaine d'enfants scolarisés. Les terrains constructibles se limitent à une dizaine et sont hors de prix, systématiquement fléchés vers des résidences secondaires. On est proche du point de non-retour où résider à l'année sur l'île deviendra matériellement difficile (heureusement un Ehpad avec une cinquantaine de résidents est une source d'activité stable). Il faut mettre à contribution les visiteurs d'un jour et les propriétaires de résidences secondaires pour, dans leur propre intérêt, favoriser la persistance d'un habitat permanent.
Il y a 1 mois · 1 point