Un service de police spécialisé serait nécessaire, pourvu de moyens d’investigation appropriés, qui pourrait cependant être mutualisé avec le SSLBFRVRP (service spécial de lutte contre les boulets qui font rouler leurs valises à roulettes sur les pavés)
Une solution alternative pourrait passer par la tenue de registres "name and shame". Il s'agirait de dénonciations citoyennes sur un registre public, par ceux qui ont les noms et les réseaux sociaux des impétrant.e.s. Une fois le port des sacs à main rectifié, on s'attaquera à la pratique avilissante des mini-chaussettes. La honte est un moteur puissant !
Il y a beaucoup de choses liberticides, comme les glissières le long des autoroutes, elles ne sont pas toutes à proscrire. Un sous-pesage liberté / nuisance à autrui s’impose.